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Vous sentez-vous limité par une monture qui manque de stabilité pour l’astrophotographie ou qui tremble à la moindre brise, gâchant ainsi vos précieuses nuits d’observation ?
Après avoir épluché les retours techniques des forums spécialisés, nous avons étudié la monture Celestron CGEM II pour vérifier si elle est bien la référence fiable capable de supporter vos instruments jusqu’à 18 kg. Analysons ensemble ses performances concrètes, de son alignement polaire innovant à sa précision de suivi, pour déterminer si cet équipement mérite votre budget.
- Résumé de notre avis sur la monture Celestron CGEM II
- Tarifs de la monture Celestron CGEM II
- Monture Celestron CGEM II : pour qui ?
- Les fonctionnalités clés de la CGEM II passées au crible
- Ce que disent les utilisateurs : l’avis de la communauté
- Avis final : la Celestron CGEM II est-elle un bon investissement ?
Résumé de notre avis sur la monture Celestron CGEM II
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Après avoir épluché les discussions sur Webastro et analysé les retours de la communauté, la CGEM II s’impose comme une référence solide. C’est le choix logique pour les amateurs souhaitant passer à la vitesse supérieure, notamment pour s’initier à l’astrophotographie.
C’est une monture robuste et fiable qui comble l’écart entre les modèles d’entrée de gamme et les équipements semi-professionnels, offrant un excellent compromis entre capacité, fonctionnalités et budget.
Tarifs de la monture Celestron CGEM II
Les différents modèles et ce qui est inclus
Contrairement à certaines gammes complexes, la monture Celestron CGEM II est généralement proposée en un seul pack standardisé regroupant la tête équatoriale et son trépied. Il n’existe pas de sous-versions de la monture elle-même, ce qui simplifie grandement votre décision d’achat.
Ce kit est conçu pour être opérationnel dès le déballage, sans vous obliger à courir après des pièces manquantes. Si des accessoires optionnels peuvent booster ses performances plus tard, l’essentiel pour démarrer est bel et bien présent.
- La tête de la monture équatoriale CGEM II
- Le trépied robuste en acier
- Un contrepoids de 7,7 kg (17 lbs)
- La raquette de commande informatisée NexStar+
- Un câble d’alimentation type allume-cigare 12V DC
Notre avis sur le positionnement prix
Soyons transparents : le budget nécessaire pour acquérir la CGEM II la place résolument dans la catégorie du matériel pour amateurs sérieux. Ce n’est pas un achat que l’on fait sur un coup de tête, mais un investissement lourd pour pérenniser sa pratique astronomique.
Ce tarif se justifie par une capacité de charge de 18 kg et des fonctionnalités pensées pour l’imagerie. Elle représente souvent la montée en gamme logique si vous vous sentez limité par une monture comme la Celestron Advanced VX.
Puisque les prix varient selon les stocks et les revendeurs, il est risqué de donner un montant figé. Je vous recommande de consulter les offres des revendeurs spécialisés pour obtenir le tarif exact et éviter les déconvenues.

Monture Celestron CGEM II : pour qui ?
Le budget est une chose, mais la vraie question est de savoir si cette monture correspond à vos besoins. Vous êtes peut-être cet astronome amateur qui se sent à l’étroit avec une EQ5. Votre monture actuelle montre clairement ses limites de stabilité.
Ce profil cherche à monter un tube optique plus lourd. Je pense à un Schmidt-Cassegrain de 8 ou 9.25 pouces. Ou une lunette apochromatique de bon diamètre. Avec la monture Celestron CGEM II, l’ensemble ne tremblera pas à la moindre brise.
Le deuxième profil est le passionné d’observation visuelle qui veut le confort du Go-To. Vous voulez passer plus de temps à l’oculaire. L’objectif est de moins chercher manuellement les objets faibles du ciel profond.
Pour lui, la base de données de 40 000 objets et la précision du pointage de la CGEM II sont des atouts majeurs. Vous pouvez enchaîner les observations d’une galaxie à une nébuleuse en quelques secondes. C’est un confort redoutable.
Le troisième profil, et sans doute le plus courant, est l’astrophotographe en devenir. Il a fait ses premières armes et veut maintenant réaliser des poses longues. Un suivi de qualité est requis pour capturer des nébuleuses et des galaxies.
La capacité de charge de 18 kg lui offre une marge de sécurité pour son télescope. Elle supporte caméra et lunette de guidage, un point clé pour choisir sa monture de télescope.
Pour l’astrophotographie, la règle d’or est de ne jamais dépasser 50 à 60% de la capacité de charge maximale de la monture. La CGEM II offre donc une marge confortable pour beaucoup de configurations.
Les fonctionnalités clés de la CGEM II passées au crible
Mais au-delà du profil d’utilisateur, qu’est-ce que cette monture a vraiment dans le ventre ? Analysons ses points forts techniques, en se basant sur les retours de la communauté.
Une capacité de charge de 18 kg et une double compatibilité
Concrètement, la capacité de charge de 18 kg (40 livres) change la donne pour l’amateur qui souhaite évoluer. D’après les données constructeur, cette robustesse permet de supporter sans broncher des tubes optiques conséquents, comme les fameux Schmidt-Cassegrain de Celestron, et ce jusqu’au modèle C11.
Attention toutefois à ne pas confondre charge visuelle et charge photographique. Pour l’astrophotographie, le consensus technique recommande de rester autour de 10 à 12 kg de matériel pour garantir un suivi irréprochable et éviter toute vibration.
Un autre atout technique souvent cité est la présence d’une selle à double queue d’aronde. Ce système ingénieux accepte aussi bien le format Vixen (étroit, très répandu sur les petits tubes) que le format Losmandy (large, indispensable pour la stabilité des gros instruments).
Cette polyvalence vous évite l’achat d’adaptateurs coûteux et sécurise votre investissement si vous changez de tube optique dans le futur.
Le système Go-To et la précision du suivi pour l’astrophoto
Le cœur du système repose sur la raquette de commande NexStar+. Son rôle est de piloter la monture pour pointer automatiquement l’un des 40 000 objets célestes en mémoire et compenser la rotation de la Terre pour garder la cible dans l’oculaire.
Pour les photographes, la fonction PPEC (Permanent Periodic Error Correction) est essentielle. Il s’agit d’une mémoire interne qui enregistre une fois pour toutes les infimes irrégularités mécaniques des engrenages pour les corriger activement en temps réel, selon les spécifications de Celestron.
C’est un avantage décisif pour l’imagerie longue pose, car cela garantit des étoiles bien rondes. De plus, la capacité de suivi au-delà du méridien permet de continuer une pose photo sans interruption même lorsque l’objet passe au plus haut dans le ciel.
Ces fonctionnalités font de la monture celestron CGEM II une plateforme sérieuse, alignée sur les standards requis pour l’imagerie moderne.
L’ergonomie pensée pour le terrain : le bonus All-Star
D’après les discussions sur les forums spécialisés, la fonction All-Star Polar Alignment est l’une des raisons principales du succès de cette monture. C’est une innovation logicielle spécifique qui simplifie drastiquement la mise en station, souvent redoutée des débutants.
Son principe est simple : vous n’avez plus besoin de voir l’étoile Polaire pour aligner précisément votre monture. Le système utilise n’importe quelle étoile brillante visible, ce qui est un atout majeur si votre jardin ou balcon est orienté plein sud.
L’ergonomie physique n’est pas en reste avec de larges molettes de réglage en altitude et azimut. Elles restent manipulables avec des gants en hiver, et le trépied gradué permet un déploiement rapide et répétable.
Connectivité et accessoires : les points à connaître
Côté connectique, la monture s’adapte aux besoins actuels avec un port USB intégré directement sur la raquette pour le pilotage via PC (ASCOM). Sur le corps de la monture, vous trouverez également deux ports AUX dédiés aux extensions.
Ces ports sont essentiels si vous souhaitez brancher des périphériques modernes. Ils accueillent par exemple la caméra d’alignement automatique StarSense ou le module WiFi SkyPortal pour contrôler le télescope avec une tablette.
Notez cependant un détail pratique : pour utiliser deux accessoires simultanément, l’ajout d’un répartiteur de port AUX sera nécessaire.
Ce que disent les utilisateurs : l’avis de la communauté
Après avoir épluché des dizaines de discussions sur Webastro et Astrosurf, ainsi que les retours clients sur Astroshop, le constat est clair. La monture Celestron CGEM II jouit d’une réputation solide auprès des amateurs qui cherchent du sérieux sans bricolage.
Ce qui revient systématiquement, c’est sa grande stabilité une fois le trépied posé. Les utilisateurs louent aussi la précision du Go-To : on demande une cible, et elle se retrouve pile au centre, ce qui est rassurant quand on débute.
Ce que les propriétaires apprécient le plus :
- La procédure d’alignement All-Star, souvent qualifiée de « magique » pour gagner du temps.
- La rigidité de l’ensemble trépied et monture, qui inspire confiance.
- La simplicité d’utilisation de la raquette NexStar+, très accessible même pour un novice.
Par contre, soyez prévenus : son poids est son défaut majeur. Ce n’est pas le matériel qu’on sort pour une observation de 15 minutes. C’est du lourd, fait pour rester installé une bonne partie de la nuit.
L’autre point de friction concerne la rivalité avec la Sky-Watcher EQ6-R Pro. Si vous visez l’astrophotographie pure, beaucoup d’experts notent que la Sky-Watcher offre un suivi natif un peu plus fin pour un tarif équivalent.
Sur les forums, le débat CGEM II vs EQ6-R Pro est un classique. La CGEM II gagne souvent sur l’ergonomie (All-Star), tandis que l’EQ6-R a une réputation de meilleure suiveuse pour l’imagerie.
Pour voir où elle se place face à la concurrence, jetez un œil à mon comparatif des meilleures montures.
Avis final : la Celestron CGEM II est-elle un bon investissement ?
Alors, au final, faut-il craquer pour ce modèle ? Si vous cherchez une plateforme capable de vous accompagner pendant des années, le consensus est plutôt clair. La Celestron CGEM II s’impose comme un excellent choix pour l’amateur qui veut du solide. Avec sa capacité de charge de 18 kg, c’est une base stable et polyvalente qui rassure immédiatement par sa construction métallique massive.
Ses atouts ergonomiques font souvent la différence sur le terrain par rapport à la concurrence. L’intégration fluide dans l’écosystème Celestron et la fonction All-Star Polar Align (pour s’aligner même sans voir la Polaire) rendent les soirées d’observation bien moins frustrantes. C’est un outil particulièrement agréable pour le visuel pur, mais aussi pour s’attaquer sérieusement aux premiers défis de l’astrophotographie.
Oui, c’est un investissement judicieux si vous visez une monture « à tout faire ». Elle ne vous bridera pas le jour où vous voudrez changer de tube optique pour un modèle plus gros. Elle incarne ce juste milieu performant pour progresser longtemps, avant d’envisager éventuellement de basculer vers des modèles d’observatoire bien plus onéreux et complexes.
Alors, au final, faut-il craquer pour cette monture ?
FAQ
Quelle est la capacité de charge réelle de la CGEM II pour l’astrophotographie ?
Si la fiche technique annonce une capacité de 18 kg (40 lbs), les astrophotographes expérimentés recommandent généralement, par prudence, de ne pas dépasser 60 % de cette charge pour l’imagerie longue pose. Concrètement, pour garantir un suivi optimal sans vibration, il est préférable de limiter votre configuration photo (tube, caméra, autoguidage) à environ 11 ou 12 kg. Les 18 kg restent cependant totalement exploitables pour l’observation visuelle, supportant sans souci un tube Celestron C11.
Celestron CGEM II ou Sky-Watcher EQ6-R Pro : laquelle choisir ?
C’est un débat fréquent sur les forums spécialisés. Le consensus de la communauté tend à dire que la Sky-Watcher EQ6-R Pro offre souvent un suivi natif légèrement plus précis pour l’astrophotographie pure grâce à sa transmission par courroies. En revanche, la CGEM II est souvent préférée pour son ergonomie supérieure (molettes plus larges) et sa fonction d’alignement polaire All-Star, qui simplifie grandement la mise en station, surtout si vous n’avez pas la vue sur l’étoile Polaire.
En quoi consiste l’alignement polaire All-Star et pourquoi est-ce utile ?
C’est une fonctionnalité logicielle propre à Celestron qui change la donne, notamment pour ceux qui observent depuis un balcon ou un jardin clos. Contrairement aux méthodes classiques, elle permet d’effectuer une mise en station précise en utilisant n’importe quelle étoile brillante du ciel, même si l’étoile Polaire est masquée par un bâtiment ou un arbre. D’après les retours utilisateurs, c’est un gain de temps et de confort considérable sur le terrain.
La monture est-elle livrée avec une alimentation secteur ?
Non, et c’est un point important à anticiper dans votre budget. Le pack standard contient uniquement un câble d’alimentation type « allume-cigare » 12V DC. Pour l’utiliser, vous devrez acquérir séparément une alimentation secteur stabilisée ou une batterie portable type « Power Tank ». Une alimentation stable est cruciale pour éviter les dysfonctionnements du système Go-To.
Peut-on installer des télescopes d’autres marques sur la CGEM II ?
Absolument. La tête de la monture est équipée d’une double platine (ou selle) très polyvalente. Elle accepte aussi bien les queues d’aronde au format Vixen (…) que celles au format Losmandy. Vous pouvez donc y fixer la grande majorité des tubes optiques du marché sans avoir besoin d’adaptateur supplémentaire.
