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Lunette Askar 71F : Notre avis complet et détaillé
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Jongler avec des correcteurs et des calculs de distance optique vous décourage de vous lancer sérieusement dans l’imagerie ? La lunette askar 71f se positionne justement comme l’alternative simple et polyvalente pour l’astronome pragmatique. Voyons ensemble si les retours d’utilisateurs confirment que cet instrument tient ses promesses de qualité sans contrainte technique.
- Positionnement de l’Askar 71F dans la gamme
- À qui s’adresse vraiment l’Askar 71F ?
- Analyse des caractéristiques techniques
- Que disent les utilisateurs ? (synthèse des avis)
- Avis final : l’Askar 71F, un investissement rentable ?
Positionnement de l’Askar 71F dans la gamme

Comparaison avec d’autres modèles Askar
Askar décline ses astrographes en plusieurs séries, ce qui complique parfois la décision. La lunette Askar 71F se distingue par son positionnement hybride : c’est l’instrument polyvalent par excellence pour l’astronome nomade qui ne veut pas sacrifier le diamètre au profit de la transportabilité.
| Caractéristique | Askar 60F | Askar 71F | Askar FRA400 |
|---|---|---|---|
| Ouverture | 60 mm | 71 mm | 72 mm |
| Focale | 360 mm | 490 mm | 400 mm |
| Rapport F/D | f/6 | f/6.9 | f/5.6 |
| Conception optique | Quintuplet | Quadruplet | Quintuplet Petzval |
| Cercle d’image | 44 mm | 44 mm | 44 mm |
| Poids (OTA) | ~2 kg | ~2.5 kg | ~3.5 kg |
| Usage idéal | Ultra-nomade | Polyvalent nomade | Astrophoto grand champ |
En analysant ces données, on voit que la 71F gagne 11 mm d’ouverture face à la 60F, un atout réel pour capter la lumière des objets faibles. Elle offre plus de focale pour les détails, tout en restant bien plus maniable et légère que la série FRA, souvent jugée trop massive pour le voyage.
La FRA400 est certes plus rapide (f/5.6), réduisant les temps de pose, mais cette performance alourdit l’ensemble. Si vous hésitez, consultez notre guide sur l’Askar FRA400, mais sachez que la 71F reste bien plus simple à transporter grâce à sa conception quadruplet allégée.
La 71F représente le juste milieu pour l’astronome amateur qui cherche un instrument performant, facile à transporter et qui ne demande pas de montage complexe avec un correcteur externe.
À qui s’adresse vraiment l’Askar 71F ?

Maintenant que nous avons vu la bête, voyons précisément si elle correspond à votre profil d’utilisateur.
Si vous êtes un photographe qui se lance dans l’astronomie avec un bon boîtier (APN), c’est probablement l’étape suivante idéale pour vous. Oubliez les maux de tête liés aux calculs de « backfocus » qui découragent tant de néophytes : ici, la conception optique gère la correction du champ pour vous. C’est littéralement du « plug-and-play » pour obtenir des étoiles rondes jusqu’au bord, ce qui vous évite bien des frustrations techniques lors de vos premières nuits.
Elle parlera aussi beaucoup à l’astronome nomade qui doit fuir la pollution lumineuse. Avec un poids contenu d’environ 2,5 kg pour le tube seul et un pare-buée rétractable astucieux, elle se fait oublier dans un sac de transport. C’est exactement le genre d’instrument qu’on n’hésite pas à emmener en week-end pour capturer le ciel, là où un télescope plus encombrant resterait souvent au placard.
Pour l’amateur d’observation visuelle exigeant, c’est aussi une très belle surprise. Équipée d’un bon renvoi coudé et d’oculaires de qualité, elle délivre des images particulièrement piquées et contrastées sur la Lune et les planètes. On est loin du rendu parfois « mou » des achromatiques classiques ; ici, la netteté est au rendez-vous.
- L’astrophotographe pragmatique : cherche la simplicité « plug-and-play » pour son capteur plein format.
- L’observateur nomade : veut une lunette apochromatique de qualité, facile à transporter et à monter.
- L’amateur polyvalent : souhaite un seul instrument performant pour la photo de nuit, l’observation des planètes et même l’observation terrestre de jour.
Attention cependant, soyons clairs : ce n’est PAS l’instrument pour le débutant complet avec un budget total de 300€. Pour une première initiation à moindre coût, d’autres instruments sont bien plus adaptés. Je vous conseille d’ailleurs de consulter notre comparatif des lunettes astronomiques pour débutant si vous cherchez une solution plus accessible pour démarrer.
Analyse des caractéristiques techniques
Vous entendez souvent parler d’optique « apochromatique ». C’est simple : grâce à une lentille spéciale en verre ED (Extra-low Dispersion), la lunette askar 71f élimine les halos violets autour des étoiles. Vos images montrent des astres bien blancs et des planètes nettes, sans bavures colorées.
Ici, on monte en gamme avec une conception « quadruplet ». Ce n’est pas un simple empilement, mais une formule optique complexe à quatre lentilles. C’est ce qui permet de corriger les défauts optiques que les modèles plus basiques laissent souvent passer.
Le vrai bonus pour vous ? Un champ parfaitement plat. Concrètement, vos étoiles restent des points fins et bien ronds sur toute l’image, même si vous utilisez un grand capteur. Fini les étoiles qui s’étirent bizarrement dans les coins.
C’est la force des lunettes apochromatiques modernes comme celle-ci : le correcteur est déjà dedans, pas besoin d’achat supplémentaire.
Oubliez les calculs de ‘backfocus’ et les bagues d’adaptation à n’en plus finir. Avec la 71F, vous vissez votre caméra et vous êtes prêt à photographier le ciel.
Une mécanique conçue pour l’astrophotographie
Regardons le porte-oculaire. C’est un modèle de 2.4 pouces à crémaillère, bien plus costaud que les systèmes classiques. D’après les fiches techniques, sa mécanique supporte sans broncher le poids d’une caméra astro refroidie et sa roue à filtres, sans glisser.
J’apprécie particulièrement le rotateur de champ à 360°. C’est un confort énorme : il permet de cadrer parfaitement son objet céleste sans avoir à faire tourner tout le tube optique dans ses colliers.
Côté branchement, la sortie standard est en M48, l’idéal pour vos APN. Mais Askar fournit les adaptateurs M54 et M64, assurant une compatibilité totale. C’est un excellent exemple de ce qu’on attend des tubes optiques seuls bien équipés aujourd’hui.
La polyvalence d’un pack complet
Contrairement à beaucoup d’astrographes vendus « nus » où il manque tout, la 71F arrive avec des accessoires pour l’utiliser tout de suite en visuel. C’est un point rassurant qui revient souvent dans les retours utilisateurs.
- Un renvoi coudé redresseur à 45° pour l’observation visuelle et terrestre.
- Deux oculaires (un 20mm et un 8mm) pour démarrer les observations.
- Une queue d’aronde de type Vixen, le standard le plus répandu.
- Des colliers de fixation robustes avec poignée de transport.
Ce pack a du sens. Le redresseur à 45° ne sert pas qu’à regarder le ciel sans se tordre le cou. Il permet aussi l’observation terrestre : vous pouvez observer la nature ou les oiseaux avec une image dans le bon sens.
Cette dotation transforme ce qui pourrait n’être qu’un outil photo complexe en un véritable instrument polyvalent dès la sortie de la boîte.
Que disent les utilisateurs ? (synthèse des avis)

Mon analyse se base sur les spécifications techniques, mais rien ne vaut le retour du terrain. Voici ce qui ressort de la synthèse de dizaines d’avis sur les forums spécialisés comme Webastro et Astrosurf concernant la lunette Askar 71F.
La note moyenne qui se dégage est très élevée, se stabilisant souvent autour de 4,5/5 selon les plateformes consultées. Les utilisateurs louent quasi unanimement la qualité des images produites, avec un piqué excellent et des étoiles fines jusqu’en bord de champ. C’est rassurant : vous n’achetez pas une optique qu’il faudra « bricoler » pour obtenir un résultat propre.
La facilité d’utilisation est le deuxième point le plus souvent cité par la communauté. L’absence de prise de tête avec un correcteur externe (grâce à la conception quadruplet) est un argument qui revient constamment. Vous évitez les calculs complexes de distance capteur, ce qui est un soulagement pour beaucoup.
- Images piquées et contrastées dès la sortie de boîte.
- Enfin un astrographe simple à utiliser sans réglages optiques laborieux.
- La qualité de fabrication est impressionnante pour le prix.
- Le rotateur de champ est un vrai plus pour le cadrage photo.
Soyons transparents, quelques critiques émergent tout de même. Certains utilisateurs notent que le rapport F/D de f/6.9 demande des temps de pose un peu plus longs que sur des instruments plus ouverts (type f/5). C’est le compromis à accepter pour cette qualité optique sans distorsion.
Un autre point parfois mentionné est le poids, qui bien que contenu, nécessite une monture stable pour l’astrophotographie. Ne pensez pas la monter sur un simple trépied photo pour du ciel profond.
Avis final : l’Askar 71F, un investissement rentable ?
Alors, faut-il craquer pour cette lunette ? Après analyse des retours et des fiches techniques, l’Askar 71F est un choix extrêmement solide. C’est un instrument qui ne déçoit pas. Il accompagnera un astronome amateur pendant de nombreuses années.
Son principal atout est son équilibre parfait entre performance optique, facilité d’usage et portabilité. C’est rare de trouver les trois aussi bien combinés. Vous profitez ici d’une polyvalence réelle.
Pour l’amateur qui a dépassé le stade de la découverte et qui veut produire de belles images sans devenir un ingénieur en optique, c’est le candidat idéal. C’est sans doute l’un des meilleurs investissements actuels.


